lundi 6 juin 2011

Le tango, c'est la danse du diable !

Le tango c'est la danse du diable:  il la danse pour se refroidir... aurait écrit Erik Satie. Eh bien le plancher va chauffer à Lausanne sous les pieds des passionnés lors du 11e festival international des Tangofolies. Genève  n'est pas en reste non plus, avec ses milongas organisées un peu partout, à suivre dans l'agenda du tango en Suisse romande.

La danse et la musique du tango sont toujours intimement liés. Né à la fin du 19e siècle dans les villes d'Argentine et d'Uruguay de la région du Rio de la Plata, le tango se développe dans les cafés, les bars, les rues et les bordels de Buenos Aires et de Montevideo.

A l'origine de culture populaire et marginale, le tango traverse rapidement l'atlantique et devient très à la mode à Paris durant les années 1910-1920. Il ne tardera pas à essaimer dans l'Europe entière où les orchestres se multiplient. Gagnant ses lettres de noblesse, le tango devient peu à peu un symbole identitaire pour l'Argentine, les bals y prolifèrent et sont fréquentés désormais par tous.

Parmi les premiers tangos El Choclo (1898 ou 1903) de Angel Villoldo est un succès inoxydable. Plus tard, c'est avec la chanson de Carlos Gardel Mi noche triste qu'apparaît le tango chanté. La musique évolue vers un nouveau tango défendu dès les années 60 par Astor Piazzolla.


Disponibilité des tangos à la bibliothèque (sélection)

Tullia

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